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Maison Guy-Guibault

Fiche descriptive du bâtiment

Nom du bâtiment : Maison Guy-Guibault
Numéro civique : 439
Rue : Saint-Thomas
Date de construction : 1912
Fonction d’origine : Résidence
Fonction actuelle : Bureaux
Revêtement extérieur : Crépis
Concepteur (s) : Alphonse Durand
Fonction du concepteur : architecte, entrepreneur, sculpteur
Style architectural: Néo-Queen Anne

Architecture
Depuis de nombreuses années, son style particulier d’influence européenne et américaine pratiqué par Alphonse Durand a su convaincre les notables et les riches industriels de passer commande. Ainsi, Joliette compte aujourd’hui de vingt à trente résidences dont la création est attribuable à Durand. La Maison Guy-Guibault en fait partie. Son style néo-Queen Anne trahit une grande ressemblance avec plusieurs autres résidences créées par l’architecte. Toutefois, chaque maison est empreinte d’un souci du détail qui la rend unique. La Maison Guy-Guibault se distingue par le contraste entre les lignes droites du pignon en façade et la rondeur des ouvertures. Elle vaut les quelques pas nécessaires pour s’y rendre depuis le centre-ville. Une de ses voisines, la Maison William-Copping, située au 325, rue Saint-Thomas, mérite aussi qu’on s’y attarde.

Cette résidence est une déclinaison plutôt sobre du style architectural néo-Queen Anne. Son allure actuelle ressemble beaucoup au style originel, à quelques détails près. La galerie a notamment été modifiée. Elle est maintenant soutenue par des colonnes plus délicates ornées de corbeaux et l’arche du porche a été accentuée. L’ornementation est plus importante qu’à l’origine, mais cela ne va pas à l’encontre des préceptes du style néo-Queen Anne. La façade est ponctuée d’un pignon qui en occupe les deux tiers, une tendance architecturale courante dans les créations d’Alphonse Durand. Plusieurs éléments de la façade brisent la droiture du bâti. En plus du porche arqué, une fenêtre en anse à panier est placée sous l’auvent et un trompe-l’œil a été réalisé sur la fenêtre du deuxième étage pour rappeler la forme en anse de panier.

Références

MARTINEAU, Jocelyne. Étude historique, analyse architecturale et évaluation patrimoniale de la résidence Schwerer-Durand, Ministère des Affaires culturelles, direction Laval-Lanaudière-Laurentides, mars 1993, 232 p.

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