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Environnement

À Joliette, des efforts et des sommes considérables sont consacrés à la mise en valeur et à l’aménagement d’espaces verts, à la plantation d’arbres et de fleurs et à la sensibilation de la population à l’importance d’économiser les ressources comme l’eau potable.

Mélanie Émond

  • Agrile du frêne

    Comme nous pouvons le constater dans plusieurs villes avoisinantes, l’infestation de l’agrile du frêne est une problématique qui doit être gérée de façon immédiate. Cet insecte, originaire d’Asie et découvert en Amérique du Nord en 2002, ne laisse aucune chance à tous les frênes qu’il attaque.

    Cet insecte, au corps étroit et allongé, mesure entre 7 et 8 millimètres (mm) de longueur et de 3 à 3,5 mm de largeur. La larve, à maturité, mesure entre 26 et 32 mm de longueur. C’est d’ailleurs à l’état larvaire que ce ravageur endommage et tue les frênes.

    L’agrile du frêne ne laisse aucune chance aux frênes qu’il attaque.

    À l’été 2016, la Ville de Joliette a dépisté cet insecte à quatre endroits différents sur son territoire.

    Plan d’action de la Ville de Joliette

    Depuis le printemps 2015, la Ville traite les plus beaux frênes répertoriés sur son territoire. Une stratégie d’abattage a également été mise en place, ciblant les frênes les plus détériorés de la ville pour immédiatement les remplacer. Cette méthode permettra d’éviter que des rues entières soient dévastées du jour au lendemain. Bien entendu, la Ville restera alerte face à la présence de l’insecte en installant des pièges dans les frênes ainsi qu’en faisant de l’écorçage dans certains secteurs.

    Consultez le règlement relatif à la lutte préventive contre la prolifération de l’agrile du frêne.

    Aide financière pour le traitement des frênes


    Comment identifier les frênes?

    Branches : Les frênes possèdent des branches poussant en sens opposé. Seuls les frênes ont à la fois des feuilles composées et des bourgeons opposés. Tous les autres arbres qui ont des bourgeons opposés ont des feuilles simples.

    Écorce : L’écorce est reconnaissable aux crêtes dures s’entrecroisant en formant des losanges (frêne blanc et frêne rouge) et aux crêtes molles à texture de liège devenant écailleuses avec l’âge (frêne noir).

    Feuilles : Les feuilles sont d’une longueur de 5 à 15 centimètres (cm) et sont composées de cinq à 11 folioles aux bords entiers ou dentés.

    Fruits : Les frênes produisent des fruits appelés samares.

    L’agrile du frêne s’attaque à toutes les espèces de frêne. 

    Signes et symptômes d’infestation

    Lorsqu’un frêne est infesté, les larves de l’insecte s’alimentent sous son écorce en formant des galeries en forme de « S » qui finissent par empêcher la circulation de l’eau et des éléments nutritifs dans l’arbre. Lorsqu’un frêne présente les symptômes suivants, c’est signe qu’il est infesté depuis au moins un an :

    • Diminution de la densité du feuillage dans l’arbre
    • Galeries en forme de « S » sous l’écorce
    • Nouvelles pousses qui se développent sur le tronc
    • Petits trous en forme de « D » qui se forment lors de la sortie de l’insecte

    Les galeries en « S » formées par les larves de l’agrile empêchent la circulation de l’eau et des éléments nutritifs.

    Quoi faire si vous possédez un frêne?

    La Ville vous recommande de privilégier le traitement des arbres auxquels vous tenez et l’abattage des frênes déjà mal en point ou ayant un diamètre inférieur à 20 cm (1,35 m du sol). N’oubliez pas que pour tout abattage, vous devez demander un permis à la Ville et que l’abattage doit se faire exclusivement en automne, soit à compter du 1er octobre.

    Le traitement permet de prolonger la vie des frênes. Toutefois, il doit être effectué généralement tous les deux (2) ans et s’il est arrêté, les frênes risquent d’être infestés dans les années suivantes. De plus, il n’est pas garanti qu’un arbre traité ne sera éventuellement pas affecté par l’agrile.

    Dans tous les cas, la Ville recommande de planter immédiatement un autre arbre à déploiement similaire sur votre terrain pour chaque frêne présent, lorsque possible. Ainsi, si l’abattage devient nécessaire dans cinq (5) ans, les nouveaux arbres plantés auront commencé à s’implanter.

    Action à envisager selon le degré de dépérissement

    Remplacement d’un frêne

    Lorsqu’un frêne est abattu, celui-ci doit être remplacé. Si votre frêne n’est pas encore atteint par l’agrile, il est possible de planter un nouvel arbre dès maintenant pour qu’il grandisse avant l’abattage du frêne. Si la plantation n’est pas possible pour l’instant, il est conseillé de la prévoir dès que les frênes seront abattus. Avant de planter un nouvel arbre, il est important de s’informer sur l’essence choisie pour que sa grosseur, une fois à maturité, convienne à l’endroit où elle est plantée. Bien entendu, il est interdit de planter toute variété de frêne. Consultez la liste des différentes essences suggérées

    Disposition du bois de frêne

    Lors de l’abattage d’un frêne, il est obligatoire de suivre la procédure en vigueur pour disposer du bois. Il est important de déplacer le bois uniquement dans une zone réglementée et ne pas l’utiliser comme bois de chauffage, car s’il est entreposé trop longtemps, l’agrile continuera sa prolifération et cela ne fera qu’aggraver le problème.

    Informations

    Pour toutes questions en lien avec la situation de l’agrile du frêne sur le territoire de la Ville de Joliette, nous vons invitons à joindre le service des Travaux publics et services techniques au 450 753-8080.

  • Amie des monarques

    En août 2018, la Ville de Joliette obtenait la certification Ville amie des monarques de la Fondation David Suzuki, rejoignant un réseau de 25 municipalités déjà certifiées au Québec, et confirmant ainsi son engagement dans la préservation de l’habitat du monarque. Une initiative de la jeune Chloé Toutant, présentée dans le cadre du Petit conseil municipal.

    « Je veux aider à la sauvegarde des monarques et autres pollinisateurs et ainsi prouver au monde que ce n’est pas parce qu’on a 11 ans qu’on ne peut pas changer les choses! » 

    Le regard vif, c’est en ces mots que Chloé s’est adressée aux membres du conseil municipal dernier pour plaider en faveur du programme Effet papillon.

    Mesures prises par la Ville de Joliette

    Pour être certifiées, les municipalités doivent s’engager à mettre en œuvre au moins trois des 24 mesures de protection de l’habitat du monarque proposées par la Fondation David Suzuki. Pour sa part, la Ville de Joliette confirme la réalisation de celles-ci:

    • Publication d’une déclaration au conseil municipal visant à accroître la sensibilisation au déclin des populations de monarques et au fait que cette espèce a besoin que l’on crée et protège des habitats propices à sa survie.
    • Campagne de communication pour encourager les citoyens à planter de l’asclépiade sur leur terrain.
    • Encourager les responsables des jardins communautaires à mettre en valeur la conservation du monarque auprès des citoyens.
    • Organiser ou soutenir une vente ou une distribution gratuite d’asclépiade et de plantes indigènes.
    • Créer un jardin de démonstration propice au monarque sur le terrain de l’hôtel de ville ou dans un endroit public symbolique.

    Une initiative pour agir : effet papillon

    Rappelons que le papillon monarque est une espèce menacée : sa population a chuté de 90 % au cours des deux dernières décennies. Les scientifiques attribuent ce déclin à la dégradation et à la perte d’habitats de reproduction. Les municipalités peuvent toutefois jouer un rôle clé pour protéger l’habitat de ce papillon emblématique et contribuer à la sauvegarde de cette espèce. Afin d’inciter les municipalités à poser des gestes concrets pour protéger le monarque, la Fondation David Suzuki, en partenariat avec l’Espace pour la vie, a lancé l’initiative Ville amie des monarques au Québec qui vise la mise en place de mesures favorisant la restauration des habitats du monarque et la sensibilisation des citoyens.

    Ensemble, créons un « effet papillon » pour la sauvegarde des monarques!


    Benoit Dupont

  • Arrosage

    L'arrosage des pelouses, incluant les systèmes automatiques d'arrosage, est autorisé du 1er mai au 1er octobre entre 20 h et 24 h, les jours suivants seulement:

    • Adresses impaires | Lundi, mercredi et vendredi
    • Adresses paires | Mardi, jeudi et samedi

    Pour une nouvelle pelouse, vous devez vous procurer un permis d'arrosage gratuit auprès du service de l'Aménagement du territoire. Ce permis vous permettra d'arroser de 20 h à 24 h sur une période de 15 jours consécutifs suivant le début des travaux d'ensemencement, de plantation ou d'installation de gazon en plaques. L'arrosage d'une pelouse implantée à l'aide de gazon en plaques est permis en tout temps pendant la journée de son installation, sous réserve d'avoir obtenu le permis obligatoire. 

    L'arrosage des potagers, arbustes, plantes et fleurs en terre ou en pots est autorisé en tout temps s'il est effectué au moyen d'un arrosoir manuel ou d'un boyau dont le diamètre n'excède pas 3/4 de pouce. Ce tuyau doit être muni d'un dispositif de restriction à contrôle manuel de type pistolet. 

    Lors de situations exceptionnelles, la Ville de Joliette peut appliquer des restrictions supplémentaires et même interdire complètement l'arrosage des pelouses.

    Gardez en mémoire de n'arroser que si nécessaire: une pelouse n'a besoin que de deux ou trois centimètres d'eau par semaine!

    Pour de plus amples informations, joignez le service de l'Aménagement du territoire au 450 753-8131.

  • Changements climatiques

    Engagée dans la lutte contre les changements climatiques, la Ville de Joliette a adopté un Plan d’action visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) 2015-2020 en décembre 2014.

    À terme, ce plan prévoit la réalisation d’une dizaine d’actions reliées aux bâtiments et aux véhicules municipaux qui devraient permettre de réduire d’environ 14 % les émissions de GES par rapport aux émissions de 2012, soit 400 tonnes de dioxyde de carbone (CO2). Le Plan d’action contient également une quinzaine d’intiatives en lien avec les émissions des citoyens.

  • Collecte des matières résiduelles

    Calendrier 2018 | Calendrier 2018 - Centre-ville

    Besoin d'un rappel? Inscrivez-vous gratuitement au portail citoyen et soyez avisé par texto et/ou courriel de la prochaine collecte à se tenir dans votre secteur.

  • Herbe à poux

    Arracher, pour éviter d’en arracher!

    L’herbe à poux constitue un véritable fléau pour les personnes qui souffrent d’allergies. Et les nouvelles s’annoncent mauvaises pour les victimes de cette mauvaise herbe: le réchauffement climatique permettra à l’herbe à poux de pousser plus au nord et sur une période de temps prolongée, ce qui signifie que le pollen de cette plante se retrouvera plus longtemps dans l’air que nous respirons.


     
    Un document d’information produit par la Table québécoise sur l’herbe à poux précise que l’exposition au pollen provoque une allergie respiratoire chez près d’un Québécois sur six dans les régions les plus infestées. Le pollen de l’herbe à poux constitue également un facteur déclencheur de l’asthme. En outre, chaque plant peut produire 3 000 graines qui, à leur tour, produiront 600 nouveau plants l’année suivante.

    Quoi faire?

    Il faut d’abord bien identifier la plante. Il s’agit ensuite, tout simplement, d’arracher cette mauvaise herbe. L’arrachage est facile et sans danger puisque l’herbe à poux n’a aucun point commun avec l’herbe à puce. En détruisant l’herbe à poux, l’effet dans le voisinage est immédiat puisque le pollen est transporté par le vent à moins d’un kilomètre.    

    Opération destruction

    Depuis 2007, la Ville de Joliette a investi plus de 200 000 $ dans la lutte à l’herbe à poux et à l’herbe à puce. En 2018, l’offensive de la Ville de Joliette se poursuit avec l’octroi d’un contrat à l’entreprise Herbanature qui saura contrôler l’herbe à poux dans tous les espaces verts, les parcs municipaux ainsi que les terre-pleins.

    Mentionnons enfin à l’intention des propriétaires privés que tout terrain, qu’il soit construit ou non, doit être exempt de broussailles ou de mauvaises herbes. Pour information, contactez le service de l’Aménagement du territoire en composant le 450 753-8131.

    Pour inciter les citoyens à arracher l’herbe à poux, la Ville de Joliette diffuse sur ses panneaux numériques une publicité où apparaît un plant de cette mauvaise herbe avec le message suivant : « Arrachez, pour éviter… d’en arracher! »

  • Quels arbres planter à Joliette

    Avant de planter un nouvel arbre, il est important de s’informer sur l’essence choisie pour que sa grosseur, une fois à maturité, convienne à l’endroit où elle est plantée. À noter qu'en raison de l'agrile du frêne, il est interdit de planter toute variété de frêne sur le territoire. 

    Consultez la liste des essences suggérées

  • Tiques et maladie de Lyme

    La maladie de Lyme est causée par une bactérie qui se transmet par la piqûre d’une tique infectée. La maladie de Lyme a été décrite pour la première fois en 1977. Plusieurs cas ont alors été signalés chez des enfants de la ville de Lyme au Connecticut, aux États-Unis. Depuis, des milliers de cas ont été rapportés aux États-Unis, au Canada et dans des pays d’Europe.

    Au Canada, les tiques qui peuvent transmettre la maladie de Lyme se trouvent dans les régions du sud du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique, ainsi que dans certaines régions du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse.

    Depuis 2011, on note une augmentation du nombre de personnes atteintes de la maladie de Lyme au Québec, ainsi que du nombre de personnes qui ont contracté la maladie de Lyme sur le territoire québécois. Le fait que les hivers québécois sont moins froids qu’auparavant pourrait en partie expliquer cette progression. L’adoucissement du climat permettrait aux tiques de survivre et de se développer plus facilement.

    Pour plus d’informations

    Pour plus d’informations (description de la tique, symptômes, traitement, prévention, etc.), consultez le Portail santé mieux-être du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

  • Usine de traitement de l'eau

    Usine de traitement de l'eau

    La distribution de l’eau potable a débuté à Joliette vers 1875. Au départ, les canalisations approvisionnaient les abreuvoirs pour les animaux. En 1881, la Ville investit 13 000 dollars pour installer des pompes et un système à vapeur. Par la suite, à trois reprises, l’usine de traitement a subi des travaux majeurs d’agrandissement et de modernisation. Les plus récents ont été réalisés au milieu des années 80. En 1995, un immense bassin de réserve a été construit en bordure de la rue Monseigneur-Forbes.

    M. Pierre « PIT » Laforest demeure le plus célèbre surintendant de l’usine. Il a été en poste de 1883 à 1927. C’est lui qui a découvert, à une soixantaine de pieds sous terre, la fameuse source d’eau sulfureuse communément appelée « eau de PIT », qui coule encore aujourd’hui devant l’usine de traitement de l’eau, en bordure de la rue De Lanaudière, et sur la place Bourget.


    Le traitement de l’eau potable fait l’objet de contrôles très stricts afin d’en assurer la qualité.
    Photo : Christian Rouleau

    Bilan annuel

    À la demande du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et en vertu du Règlement sur la qualité de l’eau potable, un bilan annuel est produit indiquant le nombre d’échantillons prélevés pour chaque paramètre, les dépassements de normes observés et les correctifs mis en place par la Ville de Joliette.